Vérifier un nom de domaine disponible sur 100+ extensions
Avec le prix de la première année et celui du renouvellement, côte à côte.
Vérifier un nom devrait être rapide et simple.
Un mot-clé, toutes les extensions
Tapez une fois et Namechan vérifie .com, .ai, .io et plus de 100 autres extensions en même temps. Choisissez votre propre liste si celle par défaut ne vous convient pas.
Un nœud lent ne vous fait pas attendre
Chaque extension est confiée à un nœud WHOIS. S’il échoue, le suivant prend le relais aussitôt ; s’il tarde, un deuxième s’y met en parallèle.
Le prix du renouvellement, pas seulement la première année
Une première année bon marché ne veut pas dire grand-chose si le renouvellement triple. Les deux prix sont côte à côte, et les noms premium sont signalés avant que vous cliquiez.
Emportez les résultats
Exportez tout ce qui est à l’écran en CSV ou en JSON en un clic, prêt pour un tableur, une liste de favoris ou votre propre script.
Comment savoir si un nom de domaine est disponible
Tapez seulement le nom, sans le .com, dans le champ ci-dessus et appuyez sur Entrée.
Toutes les extensions de votre liste sont vérifiées en même temps. Chaque ligne indique si le nom est libre, ce que coûte la première année et ce que coûte le renouvellement.
Avec Choisir les extensions, vous remplacez la liste par défaut par celles qui vous intéressent vraiment, par exemple .fr, .be ou .ch.
Vous avez déjà une liste de noms complets, comme maboutique.com et maboutique.fr ? Collez-les tous pour vérifier plusieurs noms de domaine à la fois.
Combien coûte un nom de domaine ?
Un nom de domaine pas cher la première année ne l’est pas forcément ensuite. Trois prix comptent, et en général seul le premier est mis en avant :
- Première année
- Le prix promotionnel. Sur les extensions récentes, c’est souvent un dixième du vrai prix.
- Renouvellement
- Ce que vous payez chaque année ensuite. C’est sur ce chiffre qu’il faut faire vos comptes, et il figure à côté du prix de la première année sur chaque ligne.
- Premium
- Certains registres vendent les noms courts ou très demandés bien au-dessus du tarif standard. C’est signalé avant que vous alliez chez le registrar, et le prix élevé s’applique en général aussi au renouvellement.
Comment vérifier à qui appartient un nom de domaine ?
Si un nom est déjà pris, ouvrez son panneau de détails. Vous y trouvez le registrar, les dates d’enregistrement et d’expiration, les codes de statut et les serveurs de noms.
Vous n’y trouverez ni nom ni adresse : depuis le RGPD, en 2018, les coordonnées des titulaires sont masquées dans les annuaires publics.
Pour joindre un titulaire, la plupart des registrars proposent un formulaire qui transmet votre message sans révéler son identité. C’est en général par là que passe une offre de rachat.
.com, .fr ou autre : quelle extension choisir ?
Le .com reste ce que les gens tapent quand ils se souviennent à moitié d’un nom. Pour une entreprise qui vend à l’international, il vaut la dépense.
Si vous vendez surtout en France, le .fr inspire confiance et se retient bien. Il est réservé aux personnes et entreprises établies dans l’Union européenne, en Suisse, en Norvège, en Islande ou au Liechtenstein.
Certaines extensions disent quelque chose : .ai évoque un produit d’IA, .dev un outil pour développeurs. À l’inverse, quelques-unes des moins chères ont une telle réputation de spam que les e-mails envoyés depuis ces adresses finissent dans les indésirables.
Un nom clair en .io ou .app vaut mieux qu’un .com maladroit : le .com n’a l’avantage qu’au premier coup d’œil.
Que faire une fois le nom trouvé
Vérifiez que ce n’est pas déjà une marque déposée, par exemple sur la base de l’INPI. Le registre ne le vérifie pas pour vous et vous vendra un nom sur lequel quelqu’un d’autre a des droits.
Cherchez le mot seul dans un moteur de recherche. Si la première page appartient à une entreprise bien installée, un domaine libre n’est pas l’occasion qu’il semble être.
Enregistrez-le ensuite chez un registrar, sans trop attendre : un nom libre peut partir à tout moment.
Questions fréquentes
Des réponses courtes sur l’origine des données.
Les résultats sont-ils fiables ?
La disponibilité vient des serveurs RDAP et WHOIS des registres. Une réponse récente est réutilisée un court moment : cinq minutes au plus pour un nom libre, une heure pour un nom pris. Un nom peut donc être pris entre-temps : la page de paiement du registrar a toujours le dernier mot.
D’où viennent les prix ?
Les prix sont récupérés auprès des API de registrars (Name.com et Spaceship) et affichés hors taxes. Ils peuvent avoir quelques minutes de retard sur une promotion, et le registrar chez qui vous achetez peut facturer un autre montant.
Qu’est-ce qu’un domaine premium ?
Certains registres fixent pour les noms courts ou très demandés un prix bien supérieur au tarif standard. Ils sont marqués Premium, et le prix élevé s’applique en général aussi aux renouvellements, pas seulement à la première année.
Quelles extensions sont prises en charge ?
Plus de 100 extensions génériques et nationales. La liste par défaut couvre les plus courantes ; utilisez Choisir les extensions pour mettre celles qui vous intéressent vraiment. Votre liste est mémorisée dans ce navigateur.
Puis-je enregistrer un domaine ici ?
Non. Namechan vous dit ce qui est libre et combien ça coûte. L’enregistrement se fait chez le registrar de votre choix.
Comment savoir si un nom de domaine est disponible ?
Un nom est disponible quand le registre de son extension n’a aucune fiche pour ce nom. Le champ ci-dessus pose la question à ce registre : Disponible veut dire que personne ne l’a enregistré, Premium qu’il est libre mais vendu au-dessus du tarif standard, Réservé que le registre le garde et qu’aucun registrar ne peut vous le vendre.
Que faire si un nom de domaine est indisponible ?
Regardez d’abord sa date d’expiration dans le panneau de détails : un domaine sans site qui expire bientôt peut se libérer. Sinon, essayez une autre extension ou une variante du nom, ou passez par le formulaire de contact du registrar pour faire une offre au titulaire.
Combien coûte un nom de domaine ?
La plupart des noms standard coûtent de quelques dollars à une vingtaine de dollars par an sur les extensions courantes. La première année et le renouvellement sont souvent très différents, et les deux sont affichés sur chaque ligne.
Peut-on savoir qui possède un nom de domaine ?
En partie. Le registrar, les dates, les codes de statut et les serveurs de noms sont publics. Les noms et adresses des titulaires sont masqués depuis 2018 ; les registrars proposent des formulaires de contact pour les joindre.
Peut-on avoir un nom de domaine gratuit ?
Rarement, et jamais durablement. Certains hébergeurs offrent le nom de domaine la première année avec un abonnement ; il se paie ensuite au prix du renouvellement. Une adresse gratuite du type monsite.hebergeur.com est un sous-domaine qui appartient à l’hébergeur, pas un nom de domaine à vous.
Qui peut enregistrer un nom de domaine en .fr ?
Toute personne ou entreprise établie dans l’Union européenne, en Suisse, en Norvège, en Islande ou au Liechtenstein. L’enregistrement se fait chez un registrar, pas directement auprès de l’Afnic qui gère le .fr.
L’extension du domaine a-t-elle un effet sur le référencement ?
Pas directement. Google traite les extensions génériques de la même façon ; une extension nationale comme le .fr l’aide à comprendre que le site vise la France. Elle compte surtout pour que les gens reconnaissent et retiennent votre adresse.